avril 22, 2012
[Melody of the Week] "Hallelujah" by Imogen Heap
Baby I've been here before
I've seen this room and I've walked this floor
I used to live alone before I knew you
And I've seen your flag on the marble arch
and love is not a victory march
It's a cold and it's a broken Hallelujah
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Hallelujah - Imogen Heap
***
Une chanson entendue et ré-entendue, reprise à toutes les sauces, à tel point que chacun sur terre a sa reprise préférée. Parmi ce tout, je retiens cette interprétation poignante acappella de Imogen Heap, toute en pureté.
00:39 Publié dans Melody of the week | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hallelujah, leonard cohen, imogen heap, frou frou, reprise, cover, acapella
[Teaser] - Doctor Who Saison 7, ou "Oh Doctor, I've missed you so much !"
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Un trailer pour une série ! Et pour Doctor Who en plus ! Pour la geekette que je suis, ne pas avoir une saison de Doctor Who ou de Sherlock en cours est comme un manque d'oxygène permanent. Je vous laisse donc imaginer l'état de décripitude inquiétant dans lequel je repose actuellement étant donné que cette chère BBC me prive sans scrupules de nouveaux épisodes. MAIS voici donc venir un teaser pour la Saison 7 des aventures de mon Timelord préféré, incarné par Matt Smith pour sa troisième saison ! Hallelujah !
Que dire ? Du western, des dadas, des égyptiens, un DALEK ! Papa Weasley en guest star... Argus Rusard en guest star... LESTRADE en guest star !! Noël serait-il arrivé avant l'heure ? Qui plus est, ce trailer semble annoncer beaucoup de fun ! En espérant que cela vienne contraster avec les sombres mystères des derniers épisodes. En plus... Approchez, j'vais vous dire : y aura même un épisode à New-York... Avec des Anges Pleureurs MOUAHAHAHA ! (entendez-vous déjà le rire de Steven Moffat se délectant de vos frissons et de vos larmes ?)
Préparez-vous pour l'automne 2012 chers Whovians, le TARDIS revient !
Anachronistic electricity, "keep out" signs, agressive stares... Has someone being picking on my Christmas list ?
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Give me a Dalek anyday !
00:36 Publié dans What's coming for you [Bandes-Annonces] | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : trailer, teaser, ba, bande-annonce, doctor who, saison 7, series 7, matt smith, karen gillan, arthur darvill, steven moffat, bbc
avril 07, 2012
[Melody of the Week] "Calls me Home" by Shannon LaBrie
I‘m coming home
To breath again,
To start again
I’m coming
From all the places
I have been
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Calls Me Home - Shannon LaBrie
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15:48 Publié dans Melody of the week | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : music, calls me home, shannon labrie
avril 01, 2012
Hunger Games
Aaaah, les adaptations de sagas littéraires à succès... De qualités inégales, certaines auront trouvé (non sans raisons) un fort succès auprès du public (Harry Potter, et Le Seigneur des Anneaux par exemple), d'autres se seront révélées comme des retranscriptions ratées et décevantes de livres pourtant si riches et prometteurs (Eragon, À la Croisée des Mondes...)
Quid alors de l'adaptation du premier tome de l'histoire de Suzanne Collins ? Succès mérité ?

Titre : Hunger Games
Réalisateur : Gary Ross
Casting : Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Liam Hemsworth, Woody Harrelson, Lenny Kravitz, Elizabeth Banks, Stanley Tucci, Donald Sutherland...
Synopsys : Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l'Amérique du Nord, le Capitole, l'impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille - les "Tributs" - concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s'être rebellée et stratégie d'intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s'affronter jusqu'à la mort. L'unique survivant est déclaré vainqueur.
La jeune Katniss (Jennifer Lawrence), 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy (Woody Harrelson), qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n'est plus désormais qu'une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l'arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et l'amour...
Mon Avis :
Je ne vais pas tourner autour du pot pour répondre à la question : la réponse est oui ! Avant même d'aller voir le film, j'avais ouïe dire que celui-ci était d'une grande fidélité par rapport à l'oeuvre originale (dont vous pouvez trouver ma critique pour plus de détails ici). Et quel plaisir de constater que la rumeur était fondée.
Ayant lu ce premier tome, et seulement celui-ci (la P1 restant contraignante), je ne suis peut-être pas la fan la plus apte à juger quel micro-détail se révélera plus important que les autres pour la suite des aventures de Katniss. Néanmoins (et malgré tout ce que pourront dire les éternels râleurs jamais contents qui nous donnent toujours l'impression de ne pas avoir vu le même film que nous), Hunger Games n'oublie quasiment rien. Ooh God, je vais me faire fouetter pour avoir dit ça, vu que certains dialogues sont différents par rapport au livre. N'exagérons rien, mesdames et messieurs, hein !
Je suis très sérieuse : quand je dis que ce film est d'une fidélité incroyable, je le pense réellement (les films Harry Potter ne peuvent se targuer d'avoir été aussi fidèles, mais je vous l'accorde, ce n'est pas du tout le même univers ni la même densité). Il y a bien quelques détails éludés, bien sûr, comme l'histoire plus ancienne du Geai Moqueur (qui deviendra un symbole) mais dans l'ensemble, en 2h20, le réalisateur parvient à se coller aussi prêt que possible aux pages du bouquin (qui, rappelons-le, se construit autour du point de vue de Katniss à la base). Eventuellement, la petite chose qui me perturbe est le traitement de la relation entre Katniss et Peeta sur la fin du film qui, si elle ne diffère pas en soi de celle du livre, pourrait ne pas être vue de la même manière pour un spectateur n'ayant pas lu le bouquin (du moins, il s'agit là de mon ressenti, mais rassurez-vous, rien de grave, dear fellows).
Parlons de la durée d'ailleurs. Certains trouveront ce film long. Distinguez bien cependant le "lent" du "long". Pour ma part, je me suis régalée chaque minute durant ce film, que l'on peut diviser en deux parties : avant les jeux, et pendant les jeux. La première sera sans doute celle qui paraitra la plus longue pour les moins patients, et pourtant, quelle importance cruciale elle possède pour planter l'univers de Suzanne Collins. La représentation des Districts et du Capitole n'aurait pu être plus fidèle : en ce qui me concerne, voir les visages outrageusement maquillés et affreusement colorés des habitants de la capitale m'a donné l'impression de faire une excursion dans ma propre imagination (ne vous inquiétez pas, j'en suis revenue saine et sauve !). L'oisiveté décadente et révoltante de cette société ici objet de la critique transpire à chaque plan sur la vie du Capitole, diamétralement opposée à la misère du District 12 au début du film, contraste saisissant qui ne saurait frapper plus le spectateur.
Pour ceux qui n'auront pas lu le livre, l'action, le drame, et la critique, seront bien au rendez-vous. L'aspect télé-réalité ne pourrait être mieux mis en exergue. Le tome 1 de Hunger Games plante les graines de la révolte. Ce film devrait éveiller en vous ce même sentiment devant toute l'injustice et le malsain de ce monde en ruine.
Les jeux, quand ils démarreront enfin, ne feront que renforcer ce sentiment, en particulier lors du certaine scène dramatique que je ne décrirai pas plus ici (spoliers !!) et qui ira jusqu'à briser l'héroïne. Rajoutez à cela la dose optimale de tension pour tenir le spectateur en haleine, et vous y êtes !
Parlons donc des personnages et de leurs interprètes, tiens. Jennifer Lawrence, talentueuse, campe une Katniss flamboyante, fidèle à celle du livre, et avouons-le, elle s'accapare l'écran. Josh Hutcherson, l'interprète de Peeta, s'en tire bien également (espérons qu'il gagne de la profondeur dans le futur), et le reste de la galerie de personnages secondaires satisfera beaucoup de monde (pour moi, Woody Harrelson et Lenny Kravitz font un Haymitch et un Cinna parfaits !).
Pour parler de quelques points chiffonnants de la mise en scène, j'évoquerai l'utilisation presque excessive du système de camera à l'épaule, qui perturbe un peu (voire pas mal) surtout au début du film, qui donne cependant une certaine dimension réelle à cette histoire qui au final est loin d'être une impossibilité pour l'avenir de l'humanité (l'Homme est méchant !). Rassurez-vous, ce n'est pas le Projet Blair Witch non plus. En ce qui concerne le déroulement des jeux, impossible de ne pas noter le peu de sang versé en définitive pour une bataille pourtant supposée sanglante (film tout public oblige, héhéhé). Mais la mise en scène parvient à compenser, usant de la précipitation émanant de ces situations plus que dangereuses pour suggérer plutôt que d'exposer les détails de cette barbarie.
Pour ce qui est de la BO, je salue James Newton Howard qui livre ici une œuvre où toute la tension des jeux se ressent dans chaque note, quand il ne s'agit pas d'entendre le chant apaisant du Geai Moqueur.
Que dire pour conclure ? La saga Hunger Games s'annonce sous les meilleurs hospices pour le grand écran. Le charme du livre, fidèlement transposé, saura satisfaire le fan, et les novices seront aspirés par cet univers violent et pas si lointain du notre (pour vous donner une idée, même ma mère s'est jetée sur le livre en rentrant du cinoche. Véridique !).
Voir le travail d'un auteur respecté de la sorte, voilà qui fait plaisir !
Et enfin, histoire de dire franchement le fond de ma pensée, ceux qui osent comparer ça à Twilight sont sans doute passés à côté du film et/ou du livre, je ne le redirai jamais assez ! (that was ze coup de gueule gentillet du soir ! See you soon !)

(bon maintenant, dépêchons-nous de lire la suite... et fuck la P1)
21:33 Publié dans Ce film que j'ai vu... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hunger games, suzanne collins, gary ross, film, adaptation, critique, review, cinéma, jennifer lawrence, josh hutcherson, liam hemsworth, lenny kravitz, katniss everdeen, peeta mellark
mars 26, 2012
[Melody of the Week] "Une Vie" by Ycare
Je cligne des yeux, l’univers est si blanc,
Dans ma prunelle grise et mes rides me disent,
Que j’ai soixante ans, et j’n’ai pas vu passer les quelques horlogers,
Qui v’naient me prévenir, que plutôt aimer écrire mon temps, fallait mieux aimer les gens
* * *
Une Vie - Ycare
* * *
Et oui, des artistes français il en faut aussi sur ce blog ! Et non des moindres, avec Ycare et cette chanson que je trouve tout bonnement magnifique.
23:04 Publié dans Melody of the week | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ycare, une vie, lumière noire, acoustique


